Comme l’a si bien chanté un grand philosophe belge, on a tous quelque chose de Tennessee.

Un petit coin perdu entre Amérique profonde et Grèce antique….

 

 Valentin, Orphée saltimbanque, s’en vient sauver son Eurydice de l’enfer.

 

L’enfer en question est une vie construite sur un mensonge. Dans le climat ségrégationniste de l’Amérique des années 50, la vérité sera libératoire, synonyme de vie et d’amour, mais aussi de mort. Le chœur grecque apparaît fantomatique, éthéré, souligne la peine, la douleur et l’émotion.

 

Le public happé dans cette tragédie, en ressort dévasté. Quelle force, quelle émotion, quelle beauté !!!

 

Si faire rire est aisé, faire pleurer est compliqué, alors merci l’atelier d’Orcet.

 

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