DSC08643Mais quelle est donc cette basse-cour ?     De quel pays parle-t-on ? C’est un monde en miniature, un monde où les rois se meurent, où les poules pondent des œufs « petits-de -drôle-de-couleur-et-dont-on-ne-connaît-pas-le-père », un monde où les soleils s’attrapent sur des écrans et se rangent dans des sacs.

Et la salle, parlons-en ! Une vaste jungle où les enfants, couchés sur des tapis, se lèvent et courent en criant au loup, poussés par des comédiens plus qu’inspirés et doublés d’un musicien omniprésent et touche à tout : orgue, guitare, cymbale et flûte…Rien que ça !

Les gens de Vernines orchestrent dans l’ombre une incroyable révolution : celle de l’enfance ! Le  « guignol » du début prend soudain la couronne malgré les cocoricos de protestation italiens allemands ou français poussés par les enfants révolutionnaires !

Comprenez-les c’est leur royaume qui nous est ici conté, ce royaume qui fait dire au roi dépossédé :                                                       -trop vieux comme nous- « satourne »… !

Effectivement, ca tournait de 15 à 16, et les adultes déboussolés regardaient le soleil, porté par des dizaines de têtes blondes, n’en faire qu’à sa tête au service d’une troupe qui, décidément, porte très haut les couleurs de l’enfance !